
Un peu d’humour dans ce monde de brutes. Les jeux vidéo sont de plus en plus beau, bientôt plus beau que la réalité il parait. Ca fait toujours du bien de se pencher sur la guerre des pixels pour rire un bon coup.

Un peu d’humour dans ce monde de brutes. Les jeux vidéo sont de plus en plus beau, bientôt plus beau que la réalité il parait. Ca fait toujours du bien de se pencher sur la guerre des pixels pour rire un bon coup.

Suite d’un premier opus très prometteur, Streets of rage 2 changea légèrement la donne en modernisant largement le principe, le rapprochant d’une esthétique arcade et de son gameplay plus fourni, mais ne reniant pour autant pas son héritage console. Le jeux constitua, pour la plupart des joueurs, le sommet de la trilogie, musique en tête.

Ami gamer, sors ta grande rapière et replonge-toi dans ce qui fut un des meilleurs représentants du pendant heroic-fantasy des Beats em all, le vénérable Golden Axe. Licence glorieuse du débuts des années 90, celle-ci ne subit pas, à l’instar de sonic une insupportable descente aux enfers, mais une sorte d’oubli, ponctué d’un remake poussif et d’un bien vilain dernier opus sur console next gen, presque anecdotique.

Trilogie indissociable de la Megadrive/Genesis, Streets of Rage, ou Bare Knuckle au Japon, constitua le sommet d’un genre catalogué aujourd’hui dans le rétro gaming. Scénario simplissime : nettoyer la ville du parrain local, ainsi que son gang de punks, ninja, clowns, et autres femmes de peu de vertu. La franchise ne fut pas seulement impressionnante graphiquement ou niveau gameplay, la bande son participa en grande partie à son succès. Il fut peut-être même l’un des premiers jeux véritablement qualitatif de ce point de vue.